Il n’y a point d’éternelles amours ni de félicité parfaite

Il n’y a point d’éternelles amours ni de félicité parfaite.

Cette félicité qu’on cherche toujours sans jamais la trouver est la pierre philosophale de l’âme, et ces amours sans fin par lesquelles on espère y parvenir ne sont que des illusions qui passent aussi vite que les fleurs des champs. Les Chinois en assimilent la courte durée à celle des roses par cette jolie métaphore proverbiale : Il n’y a pas de roses de cent jours; et l’on peut dire, eu continuant leur idée, que rêver l’éternité des amours, c’est, suivant une charmante expression de M. V. Hugo, rêver l’éternité des roses.

Give a Comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.